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Complexe de subluxation vertébral (CSV)

Le «complexe de subluxation vertébrale» (CSV) est un mauvais fonctionnement de l’articulation entre deux vertèbres. Cette pathologie est accompagnée d’une perte de qualité du mouvement articulaire et d’un bris d’équilibre biomécanique, physiologique et neurologique. Ces changements de la dynamique du corps peuvent être la source de divers problèmes de santé.

La colonne vertébrale est une structure mobile qui assure la protection de la moëlle épinière, le lien de communication essentiel avec le cerveau. Si les vertèbres et les articulations qui composent la colonne vertébrale subissent un traumatisme ou sont blessées, et ce, même légèrement, celles-ci deviendront une source d’interférence à la transmission de l’influx nerveux en provenance du cerveau. L’influx nerveux est un courant électrique qui parcourt les nerfs et qui envoie des messages aller-retour au cerveau. Une entrave au cheminement de ce dernier perturbera la physiologie du corps et pourra entraîner des problèmes de santé.

Les causes d’un CSV

Tout facteur qui provoque un déséquilibre structural de la colonne vertébrale est susceptible de causer, à plus ou moins long terme, un CSV : traumatismes et chutes, processus de la naissance, mouvements répétitifs, ergonomie au travail déficiente, changement de poids, arthrose, faiblesse musculaire, sédentarité, etc.

Les conséquences d’un CSV

Tout au long de votre vie, la colonne est soumise à des demandes biomécaniques qui peuvent désorganiser une unité vertébrale. Ces demandes amèneront des déséquilibres (subluxation) au niveau des ligaments et des tendons.

Si la subluxation n’est pas corrigée, elle peut entraîner des changements variés au niveau des tissus adjacents et devenir un ensemble, un complexe de changements anormaux, d’où le nom de complexe de la subluxation vertébrale.

Les changements observés se regroupent en 5 composantes d’un CSV :

  1. KINÉSIOPHATHOLOGIE : le mouvement est anormal entre deux vertèbres
  2. NEUROPATHOLOGIE : les nerfs, les capteurs de mouvement et la moëlle épinière perdent leur capacité de bien acheminer l’influx nerveux aux organes, muscles et vaisseaux sanguins et faussent les informations vers le cerveau.
  3. MYOPATHOLOGIE : les muscles, associés à ces racines nerveuses déficientes, montrent de légers spasmes persistants. À moyen terme, on remarque une perte de position normale des vertèbres et à long terme, on observe des changements de posture.
  4. HISTOPATHOLOGIE : la circulation sanguine est déséquilibrée et amène l’apparition d’inflammation qui empêche la guérison normale des tissus (disques, ligaments, etc.)
  5. PATHOPHYSIOLOGIE : des dépôts de sel de calcium vont infiltrer les tissus malades et les articulations, ce qui amènera l’apparition d’arthrose.

L’approche chiropratique

Grâce à des examens cliniques (postural, orthopédique, palpatoire) et des radiographiques, le chiropraticien pourra déterminer s’il y a des signes de CSV et de dérangements de la neurobiomécanique vertébrale.

L’approche chiropratique visera à corriger les complexes de subluxations vertébrales, c’est-à-dire stimuler le système nerveux en augmentant la mobilité des vertèbres touchées. Le traitement chiropratique consistera donc en des ajustements qui rétablissent la bonne synergie entre les structures vertébrales et nerveuses pour ainsi réduire le stress à la région. De plus, le chiropraticien favorisera la relaxation des muscles par du travail musculaire et des tissus mous (muscles, tendons, ligaments, fascia). L’objectif des soins chiropratiques est de réduire la douleur, restaurer la biomécanique de la région et prévenir la réapparition des épisodes douloureux. À la suite d’un diagnostic chiropratique, la nature et la durée des traitements varieront selon l’importance du CSV, l’âge et l’occupation du patient.

Il est à noter cependant, qu’un examen chiropratique régulier est essentiel à la prévention de l‘apparition d’un CSV. Cette évaluation périodique permettra de corriger le CSV avant le développement de symptômes importants.

Phase de dégénérescence d’un CSV

Maux de tête, migraine

Les céphalées, ou maux de tête, touchent quantité de personnes et, dans de nombreux cas, de façon permanente. Les plus répandues - céphalée de tension, migraine, algie vasculaire de la face et céphalée chronique quotidienne - sont responsables d’une incapacité importante.

Céphalée de tension

Une céphalée de tension est un type particulier de maux de tête, souvent chroniques, non pulsatiles (contrairement aux migraines). Elle peut avoir différentes origines, due à des problèmes musculaires et squelettiques cervicaux, psychosomatique ou encore liée au stress.

Les céphalées sont d’ordinaire légères ou modérées et généralisées, bien qu’elles puissent être unilatérales. Elles sont ressenties comme une pression ou une tension, comme un bandeau enserrant la tête, irradiant parfois jusqu’au cou ou depuis cette région.

Les céphalées de tension apparaissent souvent à l’adolescence, affectant trois femmes pour deux hommes, et elles atteignent leur pic à la trentaine. Les céphalées de tension épisodiques, signalées par plus de 70% de certaines populations, sont les céphalalgies les plus répandues.

Migraine

La migraine est une forme particulière de céphalée ou mal de tête. Elle se distingue notamment du mal de tête « ordinaire » par sa durée, son intensité et par différents autres symptômes.

La migraine commence souvent par une douleur ressentie d’un seul côté de la tête ou localisée près d’un œil. La douleur est souvent perçue comme des pulsations dans la boîte crânienne. La migraine peut aussi nuire à la vision et entraîner des nausées et des vomissements. Les crises sont espacées d’une année à une semaine (le plus souvent d’un mois).

Certaines migraines sont précédées de manifestations physiologiques qu’on regroupe sous le nom d’aura. Les auras sont essentiellement des effets visuels qui peuvent prendre la forme d’éclairs lumineux, de lignes aux couleurs vives ou d’une perte de vue temporaire. Au bout de 15 à 30 minutes, ces symptômes disparaissent. Survient alors le mal de tête.

La migraine apparaît d’ordinaire à la puberté et touche surtout les personnes de 35 à 45 ans mais elle peut affecter des personnes beaucoup plus jeunes, et notamment des enfants. Chez les enfants, les crises sont généralement plus brèves et les symptômes abdominaux plus marqués.

Algie vasculaire de la face

Les algies vasculaires de la face appartiennent à un groupe de céphalées primitives (céphalalgies autonomes du trijumeau) au mécanisme mal déterminé, qui se caractérisent par des céphalalgies fréquentes, brèves mais extrêmement sévères. Les algies vasculaires de la face revêtent aussi des formes épisodiques et chroniques. Les algies vasculaires de la face épisodiques se manifestent en salves, en général pendant 6-12 semaines, une fois par an ou tous les deux ans et au même moment de l’année. Une douleur péri-oculaire intense, strictement latéralisée, survient une fois par jour ou plus, surtout la nuit, pour s’atténuer une demi-heure ou une heure plus tard. Les yeux sont rouges et larmoient, le nez coule ou est bouché du côté affecté, et la paupière peut tomber.

Céphalée chronique quotidienne

La consommation chronique et excessive de médicaments contre les céphalées est la cause des céphalées par surconsommation de médicaments, autres syndromes céphalalgiques chroniques quotidiens.

Otite, colique, asthme

Otite

L’otite est une inflammation du canal de l’oreille causée par la prolifération de bactéries. Elle peut être interne, moyenne ou externe. Cette dernière consiste en l’infection du conduit auditif externe, la forme la plus courante étant l’otite du baigneur.

En chiropratique, nous pouvons traiter particulièrement les cas d’otites moyennes qui se développent dans une petite cavité osseuse tout juste derrière le tympan. Cette cavité est reliée à une autre cavité située à l'arrière de la gorge et des fosses nasales par un conduit appelé trompe d'Eustache. Des dysfonctions au niveau des vertèbres cervicales et hautes thoraciques peuvent interférer sur l’action des muscles de la trompe d’Eustache, causant ainsi une défectuosité du drainage de la cavité osseuse et provoquant donc une accumulation de liquide stagnant menant à une infection.

L'otite moyenne peut toucher toute la population, mais affecte surtout les jeunes enfants, notamment en raison de la forme et de la position de leur trompe d’Eustache (étroite et positionnée de façon plus horizontale).

Colique infantile

La colique infantile est définie par des pleurs paroxystiques et excessifs de l’enfant. Exceptés les pleurs plus importants, ces enfants sont autrement en bonne santé, se développent bien et ont une prise de poids normal. La définition la plus acceptée est la suivante, avancée par Wessel en 1954 : des pleurs inexpliqués et incontrôlables chez les enfants âgés de 0 à 3 mois, de plus de 3 heures par jour, au-delà de 3 jours par semaine, depuis 3 semaines ou plus. Habituellement dans l’après-midi ou la soirée. Par contre il est a noter que certains cas de colique peuvent durer jusqu’à l’âge de 1 an.

Plusieurs études scientifiques relatent les bénéfices des traitements chiropratiques sur la rémission de la colique infantile. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

Asthme

L'asthme est une maladie respiratoire qui se manifeste par des périodes au cours desquelles les voies aériennes se rétrécissent. Ce rétrécissement est provoqué par l’inflammation ou un spasme musculaire de la trachée-artère et des bronches. L’air contenu dans le poumon affecté, en sort difficilement. Une crise d’asthme débute souvent par une toux sèche, suivie d'une difficulté à respirer, qui provoque une respiration sifflante clairement audible. Elle s’accompagne habituellement d’expectorations de mucus.

II existe un lien neurologique entre les poumons, les bronches, la trachée-artère et la colonne vertébrale. En effet, les nerfs qui innervent ces organes sortent de la colonne vertébrale au niveau des vertèbres cervicales et dorsales. Si une ou plusieurs de ces vertèbres entravent l'influx nerveux qui alimente ces organes, ceux-ci ne pourront pas fonctionner normalement. C'est alors que le chiropraticien interviendra par des traitements appropriés et fera une étude de vos habitudes alimentaires qui lui permettra de voir si des changements doivent leur être apportés.

Douleur, raideurs au cou, torticolis

Le rachis cervical est composé de 7 vertèbres, de huit racines nerveuses (de chaque côté) et d’un nombre important de muscles et ligaments. On appelle cervicalgie les douleurs se trouvant au niveau du cou. Les douleurs et/ou raideurs au cou sont souvent d’origine neuro-musculo-squelettique.

Douleur articulaire

Au niveau cervical, il peut exister plusieurs types de douleur reliés à des troubles articulaires. Une dysfonction articulaire est une qualité de mouvement inter-segmentaire anormale non douloureuse ou sensible à la palpation. Le terme irritation facettaire décrit une douleur qui demeure localisée au pourtour de l’articulation. Le terme syndrome facettaire décrit une douleur qui démontre un patron de douleur référée. Les gens étant affectés par ces conditions ont souvent des amplitudes de mouvement du cou diminué avec douleur en extension ainsi qu’en flexion latérale et rotation du même côté que la lésion. Ils ressentent également une sensibilité de la musculature localement ainsi que de la raideur et douleur entre les segments vertébraux affectés.

Torticolis

Un torticolis est une contraction de certains muscles du cou qui nous laissent avec la tête dans une position tournée ou bien encore qui rend tout mouvement de la tête douloureux. Le muscle le plus souvent atteint est le sterno-cléido-mastoïdien. Ce muscle aide à la flexion latérale et rotation opposée de la tête.

Il existe plusieurs types de torticolis selon l'âge ou la cause, soit le torticolis congénital, le torticolis aigu et le torticolis spasmodique.

Le torticolis congénital

Le torticolis congénital est un torticolis probablement causé par un traumatisme lors de la naissance, le plus souvent par une présentation en siège, ou une malposition intra-utérine du muscle sterno-cléido-mastoïdien. Ceci provoquera une inflammation des tissus mous environnant ce muscle et résultera en un développement d’une bande fibreuse le long du muscle. En santé lors de la naissance, l’enfant présentera des symptômes quelques heures, jours, semaines et même années après l’accouchement. Outre la malposition continue de la tête qui semblera toujours penchée ou tournée, cela lui empêchera également de prendre un des deux seins. L’enfant répondra très bien au traitement à l’exclusion d’un muscle qui serait anatomiquement trop court et qui nécessiterait une référence médicale dans l’optique d’une chirurgie.

Le torticolis aigu (aussi appelé pseudo torticolis)

Le torticolis aigu est un problème qui affecte des personnes de tous âges. Le torticolis aigu a plusieurs causes, mais la plus fréquente est la subluxation vertébrale qui entraîne une altération de la communication entre le système nerveux et les autres systèmes du corps. Ce syndrome amène une contraction réflexe des muscles du cou. Se déclarant majoritairement le matin au réveil, il est souvent causé par un mouvement brusque ou particulièrement exigeant provoquant ainsi une contraction musculaire persistante. De la douleur s’ensuit allant du cou, à l’épaule et pouvant même être ressentie lors de mouvement du bras. Ils sont souvent le résultat d’une mauvaise posture ou d’ergonomie au travail (ex : une longue période avec le téléphone entre la tête et l’épaule).

Le torticolis spasmodique

Le torticolis spasmodique est un problème qui affecte principalement les femmes âgées entre 31 et 60 ans. Il survient de manière soudaine sous la forme d’une contraction musculaire violente et irrépréhensible des muscles d’un seul côté du cou. Ces spasmes sont intermittents ou permanents. Il n’implique généralement pas de faux mouvements ni de mauvaise posture.

Douleur thoracique

Ostéoporose

La minéralisation osseuse maximale se produit vers 30 ans. La perte osseuse peut débuter entre 30-40 ans. Chez les femmes post-ménopausées, cette perte osseuse peut atteindre 1-3% par année. L’ostéoporose sénile (après 70 ans) affecte deux femmes pour un homme.

Plusieurs facteurs peuvent précipiter l’ostéoporose. Certains sont généraux comme l’âge (progression avec l’âge), le sexe (les femmes sont plus affectées, surtout après la ménopause), la prédisposition génétique et l’appartenance ethnique (les blancs et asiatiques sont plus souvent touchés). D’autres facteurs par contre peuvent être modifiables : poids (être mince prédispose davantage), alimentation déséquilibrée, tabagisme, activité physique (sédentarité et immobilisation prédisposent) ainsi que le manque d’ensoleillement (vitamine D).

La douleur associée de l’ostéoporose est généralement causée par une fracture de compression. Celle-ci peut être asymptomatique et sera visualisée seulement à l’aide de radiographies. La progression de la cyphose ou une diminution de la taille sont de bons indices cliniques permettant de soupçonner une fracture secondaire à l’ostéoporose.

Douleur intercostale

Deux classes sont à distinguer : les douleurs d’origine viscérale et celles d’origine neuro-musculo-squelettique. Dans les cas de douleurs viscérales, il est important de les détecter et de les traiter le plus rapidement possible. Voici quelques indicateurs d’une possible urgence à consulter un médecin :

  • La douleur irradie dans la gorge, la mâchoire ou le bras gauche
  • Il y a présence de difficulté respiratoire, qui n’est pas seulement due à la présence de douleurs au thorax
  • Il y a présence de toux et/ou de crachats sanguinolents

Les causes neuro-musculo-squelettiques sont moins alarmantes et la plupart répondent bien aux soins naturels comme la chiropratique. Vous trouverez ci-dessous certaines dysfonctions neuro-musculo-squelettiques pouvant résulter en une douleur intercostale.

Névrite intercostale

La douleur se manifeste d’un seul côté, autour de la cage thoracique. Cette douleur peut se manifester chez les personnes souffrant de zona, de diabète ou d’ostéoarthrite (arthrose). La névrite intercostale peut aussi être causée par une subluxation costale, c’est-à-dire un mouvement ou un alignement anormal entre une côte et la vertèbre avec laquelle elle s’articule.

Costochondrite

La costochondrite se manifeste surtout chez les jeunes personnes et se caractérise par une douleur à la partie antérieure de la cage thoracique, près du sternum. Cette douleur est généralement présente des deux côtés et peut affecter plusieurs côtes à la fois.

Syndrome costo-vertébral

La cause de ce syndrome est la subluxation costale, soit un mouvement ou un alignement anormal entre une côte et la vertèbre à laquelle cette dernière s’attache. La douleur est localisée près de la colonne vertébrale, d’un seul côté. Elle peut se manifester sous forme de point précis, de blocage ou irradier autour du thorax de façon linéaire. La douleur peut être augmentée à la toux, à la pression du thorax et/ou lors de la respiration profonde.

Entorse costale

Conséquente à un traumatisme ou à une surutilisation, l’entorse costale constitue une blessure aux muscles ou aux ligaments entourant la région costale. Elle est causée par une surcharge de travail demandée à un muscle ou encore à un étirement excessif des tissus mous. La douleur peut être locale, irradier le long d’une côte et s’accompagne généralement d’une inflammation importante.

Douleur référée des muscles intercostaux

Une tension importante localisée dans les muscles intercostaux peut être très douloureuse et mimer certaines conditions viscérales plus graves, comme l’angine et les problèmes cardiaques. Cette tension peut être due à une mauvaise posture, un mouvement répétitif, un traumatisme, un spasme musculaire. La douleur est localisée d’un seul côté et peut se manifester sous forme de point, de brûlure ou d’irradiation.

Entorse costo-vertébrale

L’entorse costo-vertébrale survient suite à un traumatisme direct ou indirect ou un mouvement brusque qui entraîne un étirement ligamentaire (costo-vertébral). La respiration induit un stress ligamentaire supplémentaire à l’articulation et souvent la douleur sera exacerbée à l’inspiration profonde. La flexion opposée sera particulièrement douloureuse.

Scoliose

La scoliose consiste en une courbure anormale de la colonne vertébrale. 80% des scolioses sont dites idiopathiques. Dans la population, environ 4,1% des gens ont une scoliose et 1,1% de plus de 10 degrés.

Il existe quatre types principaux de scoliose :

  • Scoliose thoracique : La scoliose la plus fréquente est de type thoracique. Elle est généralement située du côté droit du thorax et s’accompagne d’une courbure de compensation au niveau de la taille à gauche (courbure qui disparaît si la courbure principale est traitée). Ce genre de scoliose occasionne une déformation très visible au niveau des côtes (gibbosité).
  • Scoliose thoraco-lombaire : La scoliose de type thoraco-lombaire atteint un segment plus long, c’est-à-dire le segment thoracique et lombaire. Elle entraîne une rotation des côtes et le soulèvement de l’omoplate du même côté (gibbosité).
  • Scoliose lombaire : La scoliose de type lombaire occasionne une déformation au niveau de la taille. Cette déformation est souvent moins visible car il n’y a pas de côte à la région lombaire. Généralement la gibbosité au niveau dorsal est peu prononcée.
  • Scoliose double : La scoliose de type double est constituée de deux courbures. Il s’agit le plus souvent d’une thoracique droite et d’une lombaire gauche. Ce type de scoliose est peut-être moins «déformant» du côté esthétique, mais son traitement peut être plus délicat car il faut soigner les deux courbures et non pas une seule.

On peut également regrouper les scolioses selon leurs causes :

  • Scoliose congénitale : Il s’agit d’une scoliose causée par une anomalie visible à la radiographie (déformation des vertèbres, fusion de vertèbres ou de côtes).
  • Scoliose neuro-musculaire : Il s'agit d'une scoliose causée par une maladie de type neurologique ou musculaire (dystrophie musculaire, paralysie cérébrale, poliomyélite, ataxie de Friedreich).
  • Scoliose traumatique : C’est une scoliose causée par un accident ayant endommagé une vertèbre.
  • Scoliose idiopathique : C’est une scoliose pour laquelle on ne connaît aucune cause. C’est la scoliose la plus fréquente et on la retrouve le plus souvent chez les jeunes filles au moment de la croissance.

Un chiropraticien suspecte le diagnostic par la présence d’asymétrie. Suite à l’examen physique et neurologique, il prend ensuite des radiographies qui confirmeront le diagnostic. Le traitement dépendra de l'importance de la courbure de la colonne vertébrale. Les soins pourront comprendre des ajustements à la colonne ainsi que des étirements et exercices correctifs. Plus la courbure est importante, plus le risque d'évolution de l'affection est élevé. D’autres facteurs déterminent les risques de progression avant la maturité osseuse : l’âge, la ménarche, le Signe de Risser (stade d’ossification) ainsi que le sexe (10 fois plus de risque pour le sexe féminin).

La chiropratique vise à corriger les désalignements de la colonne vertébrale, ou subluxations vertébrales. Ce problème est fréquent chez les patients atteints d’une scoliose et cause une incurvation exagérée du rachis. Le fait de rétablir le mouvement dans chaque segment redonne de la souplesse à la colonne vertébrale, réduisant ainsi les risques de progression de la scoliose.

Dans le cas d’une scoliose fonctionnelle, qui ne s’accompagne pas d’une rotation permanente des vertèbres, par exemple dans le cas d’anomalie posturale ou d’inégalité des membres inférieurs, les soins chiropratiques ciblent les spasmes musculaires qui sont en cause. Cette approche peut mener à un rétablissement complet de l’alignement normal chez des patients de tous âges.

Dans les cas de scoliose structurale, les soins chiropratiques peuvent freiner l’incurvation à moins de 20 degrés – si le traitement est commencé avant la maturation squelettique chez le patient (jeune adulte). Chez les patients plus âgés atteints d’une scoliose structurale, les ajustements chiropratiques peuvent soulager les douleurs associées et ralentir la progression de la courbure.

Le port d’orthèse ou d’un corset semble limiter la progression naturelle. Ce port est indiqué dans les cas de scoliose évolutive, scoliose entre 20 et 40 degrés ainsi que période de croissance. La chirurgie est indiquée dans le cas de scoliose qui continue à évoluer malgré les traitements orthopédiques, une scoliose de plus de 40 degrés en période d’évolution ainsi qu’une scoliose de plus de 50 degrés à maturité osseuse.

Une détection précoce et des examens réguliers sont le meilleur moyen d’obtenir des résultats efficaces. De plus, les études démontrent que la chiropratique est un moyen efficace et sécuritaire de traiter la scoliose idiopathique sans l’utilisation de médicaments ni de chirurgie.

Douleur lombaire

On appelle lombalgie les douleurs se trouvant au niveau du bas du dos et bassin. La prévalence à vie des douleurs lombaires est d’environ 80% dans tous les pays industrialisés. Dans la population générale, la prévalence la plus élevée se retrouve chez les adultes âgés de 35 et 55 ans. Lorsqu’aucun traumatisme n’est la cause de la douleur lombaire, on parle de pathologie fonctionnelle. Les symptômes seront d’une durée limitée et généralement provoqués par une surcharge tissulaire. Ceci ce produit par exemple dans le cas de même posture de travail maintenue sur une période prolongée, augmentation soudaine de la charge de travail des muscles lombaires entraînant une fatigue musculaire ainsi que microtraumatismes répétés. À long terme, la persistance du complexe de subluxation vertébrale lombaire peut causer une dégénérescence et une usure des articulations touchées (ostéoarthrite). Les douleurs ressenties s’en retrouveront intensifiées.

Entorse lombaire ou sacro-illiaque

L’entorse est le résultat d’un étirement, d’une rupture ou d’une microdéchirure des muscles et/ou des ligaments et des muscles du dos. Elle survient à la suite d’un mouvement brusque et incontrôlé, par exemple en redressant le tronc lors de la levée de charge. La douleur est souvent d’un seul côté et peut irradier à l’arrière de la cuisse. Elle est aiguë, sporadique et elle crée des spasmes. La douleur est soulagée par le repos ou la position assise.

Douleur sciatique ou sciatalgie

Cette condition est caractérisée par une douleur et des changements sensitifs le long du trajet du nerf sciatique. Cette douleur est située à la partie arrière et extérieure de la jambe. Les causes principales de la sciatalgie sont l’irritation des nerfs, l’arthrose lombaire, la hernie discale, les blessures sportives ou occupationnelles, les fractures et les infections.

Syndrome facettaire lombaire

Ce type de lombalgie est augmenté par les positions extrêmes ou prolongées (assises ou debout). Il peut s’accompagner de raideurs matinales modérées qui donnent l’impression d’avoir besoin «de se réchauffer». La facette est une articulation située à l’arrière de la vertèbre. S’il y a présence d’inflammation et/ou d’usure à l’unité vertébrale, la région devient source de douleur.

Hernie discale

Le disque intervertébral est un coussin de cartilage qui relie chacune des vertèbres mobiles entre elles. Les disques ont trois fonctions principales : permettre le mouvement de la colonne vertébrale, absorber les chocs et les impacts, ainsi qu’assurer aux nerfs périphériques assez d’espace pour émerger de la colonne. Le disque est constitué de 2 parties : le noyau interne, d’apparence gélatineuse, qui est entouré par l’anneau fibreux, constitué de plusieurs couches externes de cartilage.

Un disque ne peut se «déplacer» ou «glisser » : il s’amincit, se bombe ou se rompt. Une protrusion discale est une poussée du noyau dans les fibres les plus faibles de l’anneau fibreux. Ce bombement peut affecter le canal où se situe le système nerveux. Une hernie discale se produit lorsque le noyau gélatineux traverse complètement les fibres de l’anneau fibreux. Ces dernières sont alors rompues et des fragments du noyau peuvent être libérés dans le canal contenant le système nerveux. Le disque perd sa fonction d’absorption des chocs et les mouvements sont très douloureux.

Le disque est plus à risque de se blesser en rotation ou en flexion : ces mouvements peuvent causer des déchirures à la circonférence de l’anneau fibreux du disque. Des faiblesses dans la paroi du disque sont alors présentes, ce qui est propice à la hernie. Une hernie discale cause des douleurs sévères et aiguës ainsi que des spasmes musculaires importants. La douleur peut aussi s’étendre à une autre partie du corps, qui correspond au nerf touché par le bombement du disque. À long terme, on note une faiblesse et une diminution du tonus des muscles reliés au nerf touché par la hernie.

L’approche chiropratique pour la hernie discale vise à éliminer les risques de dommage au disque. Des anomalies du mouvement normal et/ou de l’alignement idéal de certaines vertèbres, appelées subluxations vertébrales, causent des stress aux fibres du disque. Les soins chiropratiques visent à augmenter la mobilité et l’alignement des vertèbres et à rééduquer les systèmes nerveux, musculaire et squelettique. Les ajustements chiropratiques aident à prévenir l’apparition de lésions discales et agissent sur le contrôle de la douleur. Le chiropraticien est en mesure de soulager les symptômes intenses dus à la hernie discale. Dans la plupart des cas, il est possible d’éviter la chirurgie. Pour les cas plus sérieux, la décompression neurovertébrale peut s'avérer être la solution pour vous. Pour en apprendre davantage à ce sujet, cliquez ICI.

Sciatique, engourdissement

Sciatique

La sciatique, ou sciatalgie, est caractérisée par une douleur qui se propage le long du nerf sciatique, irradiant dans les fesses et à l'arrière de la jambe, jusqu'au pied. La sciatique n’est pas une maladie en soi. Elle est le signe que le nerf sciatique est irrité. La pression exercée sur le nerf sciatique a des causes diverses, certaines graves et d'autres bénignes. La sciatique peut être attribuable à un phénomène aussi simple qu'une mauvaise posture, à une entorse ou à un spasme, à la grossesse, à l'obésité, au port de chaussures à talon haut ou au fait de dormir sur un matelas trop mou. Parmi les causes plus graves, soulignons la pression exercée sur le nerf sciatique ou sur ses racines nerveuses par une hernie discale. L'arthrose est une autre cause fréquente de lésions aux racines nerveuses à l'origine d'une sciatique.

Engourdissement

Les engourdissements dans les membres sont souvent causés lors de cas de compression nerveuse. Cette compression peut être le résultat du subluxation ou mouvement inapproprié des vertèbres.

Douleur aux épaules, coudes, poignets, mains

Capsulite adhésive

La capsulite adhésive est une condition d’étiologie inconnue se caractérisant par une restriction douloureuse des amplitudes actives et passives de l’épaule. Elle touche plus fréquemment la femme, entre 40 et 60 ans. La présentation est généralement unilatérale et le côté non dominant est plus fréquemment affecté. On remarque la présence d’une douleur vague à la face antérieure de l’épaule évoluant vers une rigidité grandissante et une diminution des symptômes douloureux. La douleur nocturne et un élément caractéristique de cette condition.

Syndrome du défilé thoracique

Le syndrome du défilé thoracique se présente souvent sous une forme de douleur et de sensation de lourdeur au bras ou au cou avec la difficulté de garder les bras dans une position d’élévation prolongée, comme par exemple se coiffer. Il y a aussi présence d’engourdissements ou de picotements aux niveaux de la main et de l’avant-bras avec une sensation de la main froide. Ce malaise est causé par la compression des nerfs, des artères et des veines situés à la base du cou. Les causes principales peuvent variées tout dépendamment du site ou se situe la compression. Il peut s’agir de problème au niveau de la première côte ou la côte cervicale, d’une bande fibreuse ou tension des muscles scalènes, d’une diminution de l’espace entre la clavicule et la première côte, ou d’une compression par le processus coracoïde. Des facteurs peuvent précipiter une compression. Par exemple, une atrophie musculaire ainsi qu’une perte de force, le transport d’un sac lourd, des seins volumineux ou des activités répétées avec le bras au-dessus de l’épaule ainsi qu’une histoire antérieure de traumatismes.

Épicondylite latérale

L’épicondylite latérale, aussi appelée coude du joueur de tennis, est une inflammation très fréquente qui provient d'un surmenage, d'un traumatisme ou d'un effort infligé au tendon qui rattache les muscles de l'avant-bras à la partie osseuse externe du coude. La douleur, ressentie au toucher à l’épicondyle latéral, est augmentée par la contraction résistée en extension et la palpation de l’insertion tendineuse proximale des extenseurs du poignet.

Épicondylite médiale

L’épicondylite médiale, aussi appelée coude du golfeur, est une inflammation qui provient d'un surmenage, d'un traumatisme ou d'un effort infligé au tendon qui rattache les muscles de l'avant-bras à la partie osseuse interne du coude. Elle implique les muscles fléchisseurs du poignet et le muscle pronateur de l’avant-bras. Elle survient lors d’une extension passive forcée du poignet ou lors de mouvements répétés en pronation et flexion du poignet.

Syndrome du tunnel carpien

Le syndrome du tunnel carpien consiste en une irritation et une compression nerveuse au niveau du poignet. Les symptômes les plus communs sont des sensations de douleur, d’engourdissement et/ou de perte de sensibilité à la face palmaire du pouce, de l’index et du majeur. Le côté latéral de l’annulaire peut aussi être impliqué. La personne souffrant du syndrome du tunnel carpien peut éprouver une perte de force et de préhension au niveau de la main. Les symptômes se manifestent de façon sporadique et sont plus importants la nuit ou lors d’activités manuelles.

Le poignet est une mécanique complexe constituée des os du carpe (au nombre de 8), de tendons et de ligaments. Le nerf médian rejoint la main en traversant un tunnel ostéofibreux créé par le ligament carpien transverse et les os du carpe.

Le syndrome du tunnel carpien est le résultat d’une compression du nerf médian dans ce canal étroit. Les causes de compressions sont variables. On remarque cependant que les postures inadéquates de travail à l’ordinateur favorisant une extension ou une flexion importante sont souvent responsables du développement des symptômes.

Les causes de compression sont variables. Elle peut être causée par une subluxation (mauvais mouvement ou alignement) des os du carpe, une pression directe par postures prolongées en flexion ou extension, une fracture mal réparée, la présence de ganglion ou bien être le résultat d’effets secondaires de la rétention d’eau, de la grossesse, du diabète et de l’arthrite rhumatoïde

Il existe des moyens simples et efficaces afin de prévenir l’apparition ou l’aggravation du syndrome du tunnel carpien. Il suffit de s’assurer d’avoir une bonne posture et un bureau de travail ergonomique, d’effectuer des exercices d’étirement au travail et lors d’activités physiques, d’éviter les activités répétitives ainsi que de boire beaucoup d’eau et éviter la surconsommation de sel

Douleur aux hanches, genoux, chevilles, pieds

« Snapping hip syndrome »

Ce syndrome est caractérisé par un claquement répétitif qui se produit au niveau de la hanche. Habituellement non douloureux, ce syndrome peut le devenir si le claquement persiste. Cette condition est davantage rencontrée chez les athlètes comme les danseurs de ballets, les coureurs et les coureurs de haies. Il est plus fréquent chez la femme que l’homme. Il en existe trois types : externe (causé par la bandelette iliotibiale et décrit à l’aspect latéral du grand trochanter), interne (causé par le tendon de l’iliopsoas et décrit à l’aspect antérieur de la hanche ou à l’aine) et intra-articulaire (plusieurs facteurs dont fragment libre).

Syndrome fémoro-patellaire

Le syndrome fémoro­patellaire comprend un ensemble d'affections dont la présentation habituelle consiste en une dysfonction douloureuse de l'appareil extenseur du genou. Ce syndrome clinique est représenté surtout par les déséquilibres rotuliens et la chondromalacie de la rotule. La douleur, diffuse, est ressentie dans la portion antérieure du genou laquelle est typiquement reliée à l’activité physique et est provoquée lorsque le patient monte l’escalier ou court sur un terrain en pente. La douleur est également augmentée suite à une flexion prolongée du genou par exemple lors de longs voyages automobiles ou lorsque le patient demeure assis en classe ou au cinéma.

Fasciite plantaire

La fasciite plantaire, aussi appelée aponévrosite plantaire, est une affection douloureuse du pied. On la définit comme une inflammation du fascia plantaire, Le fascia plantaire est un fort ligament fibreux et relativement peu flexible de la partie inférieure du pied qui soutient la voûte du pied. Le patient présentera de la douleur à l’aspect médial et distal de la base du talon. Les causes sont diverses et plusieurs traitements peuvent être envisagés. La prise de radiographie permettra de déceler une épine calcanéenne ou de Lenoir qui d’elle-même n'est pas douloureuse mais qui est souvent présente lors de fasciite plantaire chronique.

Arthrose, arthrite

Arthrose

L’arthrose, ou arthrite dégénérative ou ostéoarthrite, est un trouble chronique au niveau des articulations du corps. On y retrouve une usure du cartilage entourant les articulations et provoquant des douleurs persistantes. Le cartilage est la matière élastique et résistante qui recouvre et protège l’extrémité des os. Dans les articulations saines, le cartilage joue le rôle d’amortisseur lorsqu’on met du poids sur l’articulation. La surface lisse du cartilage permet aux os de bouger avec aisance. Lorsqu’une articulation est atteinte d’arthrose, le cartilage devient graduellement rugueux et s’amincit, et l’os au-dessous s’épaissit. Ne touchant habituellement qu’une seule articulation, ses cibles de prédilection sont les mains et les articulations portantes comme celles des hanches, des genoux, des pieds et de la colonne vertébrale.

arthrose

L’arthrose n’est pas seulement due à l’âge. Il est connu que l’ostéoarthrite est aussi due à des traumatismes accumulés (chutes, accidents mineurs, mouvements répétitifs, microtraumatismes répétés, mauvaises postures) tout aussi bien à des excès de poids ou à un manque d’activités physiques.

L’arthrose est un signe clinique de la présence d’une subluxation (mauvais alignement ou mauvais mouvement d’une articulation). La subluxation occasionne une mauvaise coordination entre les systèmes nerveux, musculaires et articulaires, causant des douleurs, des tensions musculaires et des raideurs articulaires. La subluxation aura tendance à favoriser la progression de la dégénérescence de la région touchée.

Dans bien des cas, il n’y a aucun symptôme apparent jusqu’à ce qu’une activité anodine ou un incident plus important agissent comme facteur déclencheur.

Plus la condition est avancée, plus les symptômes et la douleur risquent d’être importants. À long terme, l’espace articulaire peut totalement disparaître et les surfaces de l’articulation subiront une déformation. D’autres symptômes, tels des engourdissements dans les jambes ou les bras et des spasmes musculaires chroniques peuvent être causés par la présence d’arthrose. D’autres signes symptomatiques sont également énonciateur d’arthrose : douleur au niveau d’une ou plusieurs articulations, raideur dans l’articulation lors d’une période d’inactivité ou le matin, diminution de la flexibilité, douleur lorsqu’il fait humide à l’extérieur, crépitements dans l’articulation lors de certains mouvements ainsi que l’apparition de petites bosses aux articulations atteintes (excroissances osseuses).

Le meilleur outil pour diagnostiquer l’arthrose est sans aucun doute la prise de radiographie, ce en quoi le chiropraticien est apte à effectuer. Ce dernier peut également aider à soulager l’arthrose et freiner son développement par des ajustements chiropratiques, des thérapies musculaires, de l’application de chaud ou froid ainsi que la prescription d’exercices spécifiques.

Arthrite

Le terme arthrite désigne plus d’une centaine d’affections qui se caractérisent par des douleurs, des raideurs et de l’enflure à une ou plusieurs articulations, et dont les causes sont diverses. L’arthrite peut apparaître à la suite de traumatismes, d'infections ou par simple usure naturelle, mais peut aussi être la conséquence d'une maladie auto-immune par laquelle le corps attaque ses propres tissus. Il arrive qu’on ne trouve aucune raison pour expliquer les symptômes. Contrairement à l’arthrose, l’arthrite est inflammatoire et peut toucher toutes les régions du corps. Le traitement se déroule en parallèle avec la médecine traditionnelle.

Blessure reliée à un accident, un sport, ou un travail

Lésions de la coiffe des rotateur

On retrouve différents mécanisme de blessures entraînant des lésions de la coiffe des rotateurs. Ces lésions peuvent être divisées en blessures traumatiques aiguës ou en blessures causées par des stress répétitifs. Les lésions traumatiques résultent d’un choc direct à l’épaule. Une rupture totale ou partielle de la coiffe peut aussi survenir lors d’instabilité antérieure de l’articulation gléno-humérale. Cette instabilité entraîne, le plus souvent, une rupture du muscle subscapulaire. Les blessures causées par un stress répétitifs sont plus communes que les lésions traumatiques. C’est encore une fois la dégénérescence tendineuse qui prédispose à la rupture des muscles de la coiffe des rotateurs. Typiquement, ces lésions sont associées à une histoire de mouvements violents et répétés au dessus de la tête. Le supra-épineux est le plus fréquemment lésé par le mécanisme de stress répétitif.

Entorse

L'entorse désigne la blessure accidentelle à une articulation suite à sa distorsion brutale avec élongation ou rupture des ligaments, sans déplacement permanent des surfaces articulaires. L'entorse est donc une blessure qui affecte les ligaments.

Whiplash

De façon générale, le whiplash (coup de fouet, entorse cervicale) peut être défini comme une blessure musculaire, articulaire ou ligamentaire, qui survient à la suite d’une forte accélération de la tête. Cette accélération entraîne un mouvement violent du cou sans toutefois que la tête ne subisse de traumatisme causant une perte de conscience. Ce mouvement brusque force le cou au-delà de son amplitude normale. Résultat, les muscles, les tendons et les ligaments entourant la colonne vertébrale sont déchirés ou inflammés – interférant avec le mouvement vertébral normal.

Les principaux signes et symptômes du whiplash:

  • Douleur au cou et à l’épaule
  • Mobilité réduite
  • Céphalée
  • Désordre de la mâchoire
  • Lombalgie
  • Engourdissements
  • Vertiges/ étourdissement
  • Nausée/vomissement
  • Troubles de la vision
  • Difficulté à avaler
  • Acouphènes
  • Troubles de la mémoire et de concentration

La chiropratique est le meilleur choix pour soulager la douleur associée au coup de fouet selon une étude publiée dans le Journal of Orthopedic Medicine.

Les chercheurs ont divisé 93 patients souffrant du coup de fouet chronique en trois groupes, basé sur la nature et la gravité des symptômes de chaque patient. Tous les participants ont reçu en moyenne 19,3 ajustements chiropratiques au cours de l’étude (environ quatre mois).

Les observations ont démontré que deux des trois groupes (patients avec des symptômes neurologiques) se sont améliorés sous les soins chiropratiques dont 85,5% ont rapporté « des bienfaits », 33,5% ont rapporté une amélioration de deux points dans l’évaluation de leur symptômes et 31% ont bénéficié d’une résolution complète des symptômes (J of Orthopedic Medicine 1999;21 :22-25).

Bursite et tendinite

Les bursites, tendinites et épicondylites sont des problèmes de santé qui surviennent le plus souvent à la suite de sur-utilisation d'articulations ou de muscles. Le suffixe -ite, qui signifie inflammation, nous indique que cette sur-utilisation engendre une enflure (et de la douleur).

Bursite

Une bursite est une inflammation d'une bourse séreuse. Les bourses séreuses sont des poches remplies de liquide situées autour des articulations, entre les tendons et les os. Elles jouent le rôle d'un amortisseur et d'un lubrifiant lorsque les tendons et les muscles se déplacent sur les os. Le symptôme essentiel de la bursite est la douleur localisée près de l'articulation touchée. Cette douleur est généralement aggravée par les mouvements inhabituels ou l'élongation des muscles de l'articulation. Les bursites peuvent avoir 4 origines : un traumatisme ou une blessure, le surmenage, un trouble arthritique inflammatoire ainsi qu’une infection.

Bursites communes

  • Bursite olécrânienne : Située au coude, elle se caractérise souvent par une rougeur et un gonflement du coude touché.
  • Bursite subacromiale ou subdeltoïdienne : Douleur située sur le dessus de l’épaule, le mouvement s’en retrouve très limité.
  • Bursite pré-patellaire : Située devant la rotule, la bourse pré-patellaire peut s’enflammer à la suite du maintien d’une posture prolongée à genoux ou accroupie. Elle se présente par une rougeur et une enflure importante du genou.

Tendinite

Les tendons sont des bandes de tissu qui fixent les muscles sur les os. Les causes les plus courantes de la tendinite sont un effort excessif, un surmenage, une blessure, des mouvements répétitifs ou des mouvements soudains inhabituels. Le symptôme principal de la majorité des types de tendinite est la douleur. Certaines positions ou certains mouvements peuvent provoquer une douleur plus importante, et il est parfois possible de ressentir un manque d'uniformité dans les mouvements du muscle touché. Parfois, la gaine du tendon se remplit de liquide et présente une inflammation. Elle peut également s'assécher et provoquer une friction évidente lors des mouvements.

Tendinites communes

  • Épicondylite latérale (tennis elbow) : Point douloureux à la partie latérale du coude. La douleur est augmentée par la prise d’objets et l’extension du poignet.
  • Tendinite du biceps : Douleur à la partie antérieure et supérieure de l’épaule. Elle résulte de l’inflammation de la couche superficielle qui recouvre le tendon du biceps.
  • Tendinite de la coiffe des rotateurs : Douleur située à la partie supérieure et externe de l’épaule.
  • Capsulite adhésive (frozen shoulder) : Douleur très importante accompagnée d’une diminution importante et graduelle des mouvements de l’épaule.

Douleur reliée à la grossesse

Pendant la grossesse, d’importants changements hormonaux surviennent. Ces changements hormonaux vont entraîner une diminution de la rigidité articulaire aux niveaux des articulations sacro-iliaques et de la symphyse pubienne. L’instabilité articulaire qui découle de ces modifications ainsi que le travail accru de la musculature lombo-pelvienne sont probablement à l’origine des douleurs lombo-sacrées chez la femme enceinte.

Des études démontrent des avantages des soins chiropratiques

  • Diminution du temps de travail (Le temps de travail passe en moyenne de 14h à 8-9h chez les primipares et de 9-10h à 4-5 chez les multipares).
  • Diminution des complications
  • Diminution de la douleur lors de l’accouchement
  • Possibilité d’un retournement lors de siège

Technique Webster : Une analyse chiropratique spécifique et une technique d’ajustement qui réduit l’interférence nerveuse, facilite le bon fonctionnement du bassin, de la région lombaire, des muscles et des ligaments, ce qui en retour, diminue les contraintes intra-utérines permettant au bébé de se positionner de façon optimale pour l’accouchement.

Vertige et étourdissement

Le vertige est un état au cours duquel une personne ressent une perte d'équilibre et des étourdissements, comme si elle ou ce qui l'entoure bougeait ou tournait. Cela peut entraîner des nausées et l'invalidité. Le vertige est plus courant chez les personnes âgées, mais peut affecter les deux sexes à tout âge. Il peut être temporaire ou permanent.

En chiropratique nous traitons principalement les cas de vertige positionnel paroxystique bénin (causé par le mouvement de la tête dans certaines positions) après avoir écarté les diagnostics nécessitant une approche médicale : traumatisme crânien, infection, maladie de Ménière, ischémie ainsi que d’origine médicamenteuse.

Le vertige positionnel paroxystique bénin est un vertige rotatoire, souvent violent et d'apparition rapide (3 à 20 secondes), parfois accompagné de nausées. Il apparait à la suite d'un changement de position de la tête, toujours le même. Le diagnostic sera confirmé par la manœuvre de Dix-Hallpike, qui consiste à reproduire le vertige en basculant le patient vers le côté déclenchant. Ce type de vertige peut être corrigé efficacement en utilisant la manœuvre d’Epley et en éduquant le patient tout au long de son traitement.

Désordre de l’articulation temporo-mandibulaire

Les troubles de la mâchoire touchent 20% de la population et seulement 10 à 20% des personnes atteintes sont traitées pour cette condition. Il existe 3 groupes de désordres de l’articulation temporo-mandibulaire (ATM). Ce sont les désordres musculaires, les déplacements discaux avec ou sans limitation de l’amplitude d’ouverture de la bouche ainsi que l’arthrite, arthrose et autres douleurs articulaires. Les principaux symptômes de ces désordres de l’ATM incluent céphalées (maux te tête), douleurs aux oreilles, sensibilité au niveau de la mandibule, douleurs faciales, difficulté ou inconfort lors de la mastication ainsi que diminution de l’amplitude de mouvement lors de l’ouverture et la fermeture de la bouche.

L’examen doit comporter une palpation de l’ATM et des muscles adjacents, l’observation des amplitudes de mouvement temporo-mandibulaire. Un examen dental peut aussi démontrer un mauvais alignement ou une malocclusion.

En ce qui a trait au traitement, les soins conservateurs sont privilégiés et la chirurgie est souvent utilisée en dernier recours. Le chiropraticien utilise des thérapies manuelles au niveau des muscles faciaux, des épaules et de la musculature postérieure du cou et évalue les muscles masséters et masticateurs de la bouche. Il prodigue également des conseils posturaux et des techniques de relaxation des muscles faciaux. D’autres conseils sont souvent mentionnés tels que éviter la nourriture dure comme les friandises, les noix, le steak,… ainsi que boire beaucoup d’eau et ne pas manquer de sommeil. Il est également suggérer de faire de l’exercice physique en général qui a pour effet de diminuer le seuil de douleur, de procurer une certaine relaxation et d’augmenter la flexibilité.

Autres

Fatigue, nervosité, insomnie

Troubles digestifs

Troubles menstruels

Constipation